En qui ou en quoi croyez-vous ❓
Certains croient aux esprits, d’autres en eux-mêmes, d’autres encore au hasard …
Chaque croyance a un impact sur notre vie. Elle nous fait avancer ou nous fait stagner.
❌ Mais on n’en a pas toujours conscience.
Les croyances se construisent à travers des expériences ou des apprentissages, des réussites ou des échecs.
Prenons l’exemple d’une blague.
Si à chaque fois que je raconte une blague à ma famille, elle rit, je vais croire que je suis drôle.
Mais si à chaque fois que je raconte une blague, ma famille ne rit pas, je vais plutôt croire que je ne suis pas drôle.
Ma famille pourrait rire car je suis vraiment drôle ou bien elle pourrait rire pour être sympathique et finalement je ne serais pas vraiment drôle. Néanmoins, selon les expériences, je vais construire une croyance : soit je suis drôle, soit je ne suis pas drôle.
👉 La croyance se différencie du fait : un fait un incontestable, une croyance subjective. Face à un fait tout le monde est d’accord. Face à une croyance, les avis divergent.
Il y a un an, j’ai pris une décision importante, j’ai démissionné de l’Education Nationale. J’avais l’intime conviction que c’était la voie à suivre, que je réussirais à vivre de mon entreprise. C’était une certitude personnelle, pas un fait.
D’autres collègues avaient le même objectif : démissionner. Mais leurs croyances étaient différentes. Certains craignaient de ne pas trouver d’emploi, d’autres de ne pas payer leur loyer, d’autres de regretter leur démission.
Ni eux, ni moi, ne pouvions prédire l’avenir. Mais nos croyances ont dicté nos choix. J’ai démissionné. Ils n’ont pas démissionné.
👉 Nos croyances évoluent.
Un point important qui a joué sur nos décisions c’est que j’avais confiance en moi. J’avais confiance en ma capacité à rebondir si besoin.
Sans confiance en moi, jamais je n’aurais quitté mon poste, ni créé mon entreprise.
👉 La confiance en soi est une compétence qui se construit.
#sandrineandrawos
Tout est possible dès qu’on le veut vraiment ! ❌ FAUX
Tout est possible dès qu’on le veut vraiment ! ❎ VRAI
C’est vrai ou c’est faux ?
Tout dépend de l’angle qu’on prend… Je vous explique juste ici. ⬇
Il y a des choses qu’on peut contrôler et des choses qu’on ne pourra jamais contrôler.
▶ Par exemple, on ne peut pas décider s’il va pleuvoir, neiger ou faire beau demain. Ce n’est pas en notre pouvoir. Ce n’est pas possible.
Par contre, on peut décider de sortir avec un parapluie, des gants et un chapeau. C’est en notre pouvoir. C’est possible.
▶On ne peut pas décider que les propriétaires d’une maison qui nous plait partent de leur maison du jour au lendemain car on l’a décidé. Ce n’est pas possible.
Par contre, on peux décider d’aller parler aux propriétaires, de leur faire une offre, de leur proposer un autre logement … ça c’est en notre pouvoir. C’est possible.
En gros, croire qu’on peut tout avoir, tout réussir, tout obtenir, tout être, c’est un fantasme.
Par contre, tout faire pour atteindre un objectif qui nous concerne c’est possible car c’est un objectif et non un fantasme.
Un objectif c’est quelque chose de concret.
🔴 Un objectif répond à 5 critères :
– il est formulé positivement
– il est possible (c’est en ton pouvoir)
– il est contextualisé
– il est mesurable
– il est temporel.
Dès qu’on se concentre sur ce qui est possible et ce qui est en notre pouvoir, on réalise qu’il y a tout un champ des possibles qui s’offre à nous.
🔴 Alors est-ce que tout est possible dès qu’on le veut vraiment ?
Oui, dès lors que c’est un objectif.
#sandrineandrawos #confianceensoi #estimedesoi
❌ « Arrête de manger des kinders! »
Qui n’a jamais reçu un conseil non sollicité ?
Les conseils sont les bienvenus dès qu’ils sont demandés et souvent ils aident.
Personnellement, j’en donne également. Et j’en demande.
▶ Qui n’a jamais demandé un conseil à ses parents pour cuisiner un plat ou faire des travaux ?
▶ Qui n’a jamais demandé un conseil à un ami pour ses relations sociales ?
Il y a quelques années, je discutais avec deux personnes. A l’époque je cherchais à me muscler davantage.
Et là, sans rien demander une des personnes me dit :🔺 « tu devrais arrêter de manger des kinders ». 🔺
Je suis restée stupéfaite. Je lui ai répondu : « je ne mange pas de kinder ».
Elle était surprise. Nous en avons discuté et j’ai compris que pour elle :
➡ étant donné que j’étais ronde cela voulez dire que je mangeais mal. Spoiler alerte : c’est faux.
➡ Comme j’étais ronde, je devais vouloir perdre du poids donc elle me disait quoi manger pour maigrir. Spoiler alerte : une personne ronde ne veut pas forcément perdre du poids.
➡ Comme elle ne mangeait plus de sucrerie, de chocolat et qu’elle était mince, c’était le conseil idéal. Spoiler alerte : c’est faux.
Les conseils sont là pour conseiller, aider, orienter … Il est possible qu’un conseil aide une personne mais ne s’adapte pas du tout à une autre.
Pourquoi ? Simplement parce que cette personne est différente.
Elle ne pense pas, ne vit pas et ne ressent pas la même chose que la personne qui prodigue les conseils.
Les conseils sont les bienvenus dès qu’ils sont sollicités. Mais parfois, on ne veut pas de conseils.
👉 Quand on discute avec quelqu’un, on attend simplement une présence, une écoute sans jugement et sans conseil.
Lorsqu’une personne vit une situation difficile, elle peut vouloir l’exprimer. Souvent, on va lui donner des conseils pour l’aider.
Mais si elle ne demande pas de conseils, ça ne va pas l’aider.
👉 Par contre l’écouter, de manière active et sincère, va l’aider.
Quelle est la dernière fois où quelqu’un vous a vraiment écouté ?
Quelle est la dernière fois où vous avez parlé et personne ne vous a interrompu ?
Souvent, quand on discute avec un ami ou un collègue, l’autre intervient, dit un mot, donne son avis. Et ça peut être super.
Mais parfois, on veut juste une écoute bienveillante.
⛔ Finalement, il existe peu de moments où les gens nous écoutent activement sans jugement et sans donner leurs avis.
Je vous invite à tester aujourd’hui, et à vous mettre à la place de celui qui écoute activement.
Vous verrez ce n’est pas si évident d’être présent pour l’autre sans lui donner son avis, sans lui partager son ressenti, ses conseils. 😉
J’ai travaillé cette compétence et aujourd’hui, durant mes interventions, j’oscille entre conseils sollicités et écoute active / questionnements pour comprendre ce que vit réellement la personne. Tout est question de souplesse!
#sandrineandrawos #confianceensoi #estimedesoi
🔴 « On va te couper la tête ».
Une phrase peut changer une vie.
Qui ne se souvient pas d’une phrase dite par son professeur, sa mère ou son ami ?
Les mots peuvent être parfois encourageants, méchants … marquants.
Histoire vraie ⬇
Lors d’une formation en développement personnel, le formateur m’a dit : « on va te couper la tête, il ne reste plus que ça à faire, qu’en penses-tu? ».
Sur le coup je lui ai répondu : ❌ « non » et je lui ai envoyé mon regard qui dit « ce que tu me racontes c’est vraiment n’importe quoi ».
Moi, qui m’attendais à un retour très sérieux, je le vois amusé.
Autant dire que je ne m’amuse pas du tout. Mon problème est toujours présent. Je n’arrive pas à avancer. Et en plus il sourit.
Et là, il m’explique un peu plus sa remarque… 🤔
En résumé, j’étais dans une situation où je voulais faire quelque chose mais je n’y arrivais pas. Rationnellement tout était ok. Mais je ne me lançais pas.
Je me posais trop de questions … j’avais peur.
Finalement, il m’a dit : « la prochaine fois que tu veux faire quelque chose, ne te pose plus de question, fais un décompte et lance toi » …
⏰ Cette phrase ne m’a plus jamais quittée.
A chaque fois que je veux faire quelque chose mais que je sens la peur ou le doute m’envahir, je pense à cette phrase et je me lance.
Cette phrase a été un véritable déclic pour moi. ⏰
Aujourd’hui, si je veux parler à une personne et que je commence à douter, je fais un décompte : « 3, 2, 1 » et à 0 je suis en train de parler à la personne.
Je veux danser mais que personne ne danse dans la salle, je décompte « 3, 2, 1 » et me voici sur la piste de danse ! 💃
👉 Plusieurs personnes ont été confronté à des phrases positives ou négatives.
👉 Entendre une phrase négative sur soi peut nous faire perdre confiance.
Plusieurs jeunes ou adultes pensent ne pas être intelligents, beaux, courageux, intéressants … car une personne leur a fait un commentaire une fois.
🔴 Aujourd’hui, je voudrais que ces personnes réalisent que ce n’est pas parce que quelqu’un leur a dit qu’elles n’étaient pas assez ou qu’elles étaient trop, qu’elles le sont.
➡ Si la confiance en soi peut diminuer avec certaines remarques, elle peut aussi augmenter grâce à d’autres mots.
➡ La confiance en soi peut évoluer.
#sandrineandrawos #confianceensoi #estimedesoi #competencespsychosociales
❌ Le jour où mon élève s’est mis à pleurer … de joie…
😯 Je n’en revenais pas.
Première année en tant que professeure des écoles, j’ai une classe de grande section, une trentaine d’élèves de 5 ans.
Le dernier jour avant chaque vacances, je fais un bilan de la période avec mes élèves.
Afin d’évoquer tous les apprentissages et moments forts de la classe, je projette sur un mur les photos des activités et des élèves.
En cette veille de vacances scolaires, je fais défiler les photos, et là, un élève se lève.
Je vous re situe la scène car c’est toute une organisation spatiale qui se joue.
→ J’ai retiré tous les affichages d’un mur et ça c’est du boulot 😩.
→ J’ai retiré toutes les tables.
→ J’ai mis tous les bancs de la classe les uns derrière les autres.
→ J’ai baissé les stores et j’ai fermé la porte.
→ Nous voici plonger dans une atmosphère type grand rex !
Donc, comme je le disais un élève se lève, c’est Aurélien. Aurélien est un élève plutôt discret.
Mais là il se passe quelque chose. Aurélien se lève. Aurélien ne se lève jamais.
Tous les élèves se tournent vers lui. Je le regarde.
Aurélien n’en revient pas. Aurélien ne comprend pas. 🙊
Il se voit en plein écran. Sa photo est projetée sur tout le mur de la classe.
Il se voit devant son gâteau d’anniversaire. Et surtout il voit tous les copains le regarder en souriant.
❌ Et là, je ne m’y attendais pas… Aurélien se met à pleurer.
Que se passe-t-il ? Aurélien pleure de joie.
❎ Il prend conscience à ce moment-là qu’il est important, qu’il appartient au « groupe classe », que ses copains l’aiment et surtout que son anniversaire est un moment important (la photo le prouve c’est concret pour lui).
J’ai toujours pris en photo mes élèves. Mais là Aurélien était seul sur la photo. Est-ce ça qui a déclenché ses larmes ?
Est-ce le fait que les copains le reconnaissent et lui disent « Aurélien c’est toi sur la photo » ? (Ah la spontanéité des enfants 😏)
Est-ce le fait de se voir en grand ?
Est-ce le fait de l’avoir mis en avant devant tout le monde ?
Je ne saurais jamais vraiment ce qu’il s’est passé dans sa tête ce jour-là.
A 5 ans, ce n’est pas toujours évident de verbaliser ses émotions.
La seule chose que je sais c’est qu’il était heureux de se voir là et que ce moment lui a donné confiance en lui. Il nous a parlé de ce moment pendant des jours … Il était fier.
👉 Une parole, un geste … ces « petits riens » qui ne sont pas si « petits » ni « riens », favorisent la confiance en soi des enfants.
Et si chaque enfant avait confiance en lui dès maintenant ?
Aujourd’hui, je propose des ateliers pédagogiques sur la confiance en soi.
Interventions collectives auprès des enfants et des adolescents.
#sandrineandrawos #confianceensoi #estimedesoi #compétencespsychosociales
Il y a des enfants qui vous marquent à vie.
Lorsque j’étais enseignante, j’ai eu une classe de grande section.
33 élèves, parmi eux, Emile.
Emile est calme, rêveur, discret, sensible.
En fin d’année scolaire, j’ai préparé mes élèves au CP : visite de la future classe, rencontre avec la nouvelle maîtresse …
Le changement d’école entre la maternelle et l’élémentaire est important. Il est nécessaire d’en parler et de répondre aux questions et aux peurs des élèves.
Et puis un jour, 10 jours avant la fin d’année scolaire, Emile a réalisé que je ne serai plus sa maîtresse.
Et là gros coup de panique.
Dès cette prise de conscience, il n’a plus voulu se séparer de moi.
Cela pourrait être flatteur, mais non.
Cela indique un mal-être, une peur, quelque chose qui ne va pas.
Alors qu’il n’était jamais près de moi en classe, il s’accrochait à mes hanches, mes jambes, mes mains toute la journée.
A partir de ce jour, une autre relation s’est créée entre Emile et moi.
Emile vivait une situation difficile à la maison : un père qui sombrait peu à peu dans l’alcoolisme, une mère qui se réfugiait dans son travail, un petit frère très présent qui prenait toute la place. Emile ne trouvait pas la sienne.
Emile n’avait pas ou peu de « cadre rassurant » à la maison.
Il en avait en classe. C’est ça qui l’a fait tenir cette année.
Il en avait jusqu’au jour où il a compris que le cadre allait changer.
Aujourd’hui, je réalise qu’Emile n’avait pas juste « peur » du CP comme tous les autres élèves.
Les élèves entendent souvent : « c’est la grande école », « il faudra faire des devoirs », « tu ne joueras plus »… Avec ces phrases, ils s’imaginent ce qu’est l’école élémentaire sans la connaître. Beaucoup on hâte d’être « des grands » au CP. Un mélange entre excitation et appréhension gagne la majorité.
Mais là c’était différent. Emile n’avait pas envie d’aller au CP.
Emile manquait indéniablement de confiance en lui pour faire une entrée sereine au CP.
Même si j’ai fait ce que j’ai pu pour le rassurer, je n’avais pas tous les outils pour qu’il ait confiance en lui à cette époque.
La confiance en soi est un sujet primordial à travailler dès l’enfance. Si un élève croit en lui, il a moins peur en ses capacités, au changement de classe, au changement de maîtresse…
Aujourd’hui, j’interviens auprès des enfants et des adolescents pour qu’ils aient confiance en eux en toutes circonstances. Si vous souhaitez qu’on travaille ensemble, écrivez-moi.
#confianceensoi #educationnationale #ecoleprimaire #maternelle #sandrineandrawos
Spoiler alerte : Emile a retrouvé ses copains au CP et son année s’est bien passée. 😉
❌ Jamais je ne ferai de la moto.
❌ Jamais je ne réussirai un démarrage en côte.
Allez savoir pourquoi slalomer, rouler sur le périphérique … même pas peur.
Mais blocage total face à un démarrage en côte.
Peur de tomber,
peur de me casser une jambe,
peur d’abimer ma moto,
peur que ma moto dévale toute la côte…
Ah mon imagination est débordante !
Cette peur était tellement présente que je trouvais des stratégies pour éviter tout redémarrage en côte : changer de trajet, fortement ralentir à un feu, voire ne pas prendre ma moto.
Pourtant, objectivement, j’aurais pu tomber ou me casser quelque chose en roulant, à l’arrêt ou en me garant.
💠 On peut avoir confiance en soi pour certaines actions et moins pour d’autres.
💠 On a tous des peurs et c’est ok.
💠 C’est humain de ne pas avoir confiance en soi en toutes circonstances.
👉 Aujourd’hui, j’accompagne les enfants, adolescents et jeunes adultes à augmenter leur confiance en eux pour qu’ils osent faire ce qu’ils veulent malgré leurs peurs.
🔺 C’est en faisant qu’on a moins peur.
🔺 C’est en agissant qu’on gagne confiance.
Spoiler alerte : je n’ai plus peur des démarrages en côte. A force de m’entraîner à en faire, j’ai vu que j’en étais capable.
#éducation #oser #confianceensoi #enfant #sandrineandrawos
« Tiens maîtresse c’est pour toi. » 😊
Mon élève de 2 ans et demi m’offre un coquillage. 🐚
Cette année-là, j’avais 17 élèves de toute petite section, en Rep+.
Ils étaient vraiment heureux de venir en classe. Même excités dès 8h30 !
Très vite je comprends la raison : beaucoup de mes élèves vivent dans des hôtels sociaux. La majorité dort dans une même chambre avec papa, maman et les frères et sœurs.
Pas d’émotion larmoyante ou de peine ici.
Mes élèves sont heureux.
Chaque moment en classe est l’occasion de découvrir de nouveaux jeux, d’apprendre, de sociabiliser.
En fin d’année scolaire, je reçois chaque famille pour faire le point sur la scolarité de leur enfant. Ce soir-là, j’accueille la mère de Sabrina.
La famille de Sabrina est venue d’Algérie. En Algérie, la maman était juriste, le papa médecin.
Le temps d’avoir des équivalences en France, le papa fait les marchés et la maman étudie, à côté de ses heures de ménage.
Ils partagent une même chambre dans un hôtel social.
Ils sont reconnaissants.
Les parents ne peuvent pas partir en vacances mais ils offrent une journée à la mer à leurs deux filles. ⛵
Aller-retour dans la journée, direction la plage à 2 heures de Paris. 🏖
Retour à l’école, nous sommes autour d’une table pour faire le point sur la scolarité de Sabrina.
Et là la maman me dit : « ma fille voulait vous offrir un cadeau ».
La petite fille, avec ses bouclettes en désordre, ses yeux rieurs et son sourire malicieux me tend sa main et me dit : « tiens maîtresse c’est pour toi ». 😊
Et là je reçois un coquillage. 🐚
Sur le retour plusieurs coquillages se sont cassés.
Pourtant, elle m’en offre un.
Ses parents ont valorisé son cadeau. Ils ont trouvé ça beau.
La confiance d’un enfant se construit au travers du regard de l’adulte, de ses phrases, de ses encouragements.
👉 Du haut de ses 2 ans, elle était confiante et était sûre que son cadeau me ferait plaisir.
👉 Du haut de ses 2 ans, elle avait confiance en elle.
J’anime des ateliers sur la confiance en soi, dès 3 ans, pour que chacun enfant ose offrir un coquillage cassé à quelqu’un qu’il aime.
#education #encouragement #enfant #confianceensoi #sandrineandrawos